Les 7 étapes pour vendre son bien immobilier facilement - SGL

Les 7 étapes pour vendre son bien immobilier facilement

Pour vendre son bien immobilier facilement et au prix désiré, il est recommandé de ne pas brûler les étapes. La vente d’un bien est un parcours qui peut s’avérer long et complexe. Voici quelques conseils pour vous aider à vendre votre bien en toute sérénité.

En résumé

Les 7 étapes pour vendre facilement son bien immobilier :

  • 1/ Faire les diagnostics obligatoires (DPE, amiante, plomb, électricité, gaz, termites, ERP…)
  • 2/ Estimer son bien immobilier au juste prix du marché
  • 3/ Mettre en valeur son bien (home staging, petits travaux, photos)
  • 4/ Fixer le prix de vente ou choisir un intermédiaire (agence, notaire)
  • 5/ Choisir le mandat de vente adapté (simple, semi-exclusif ou exclusif)
  • 6/ Mettre en vente l’appartement ou la maison avec une annonce attractive
  • 7/ Formaliser et notifier la vente (compromis, financement, acte authentique)

En suivant ces 7 étapes, vous mettez toutes les chances de votre côté pour vendre rapidement et au meilleur prix.

1. Faire les diagnostics obligatoires

Ce n’est pas nécessairement l’étape la plus agréable, mais la réalisation des diagnostics obligatoires est indispensable pour mettre en vente un bien, que vous passiez par un intermédiaire ou non pour réaliser la transaction. Les documents à fournir varient selon le type de bien (maison ou appartement), mais doivent toujours être délivrés par un diagnostiqueur certifié.

Diagnostics obligatoiresMaisonAppartement
(en copropriété)
Diagnostic de performance énergétique (DPE)OuiOui
Constat de risque d’exposition au plombOuiOui
État mentionnant la présence ou absence d’amianteOuiOui
État de l’installation intérieure de l’électricitéOui
(si l’installation à plus de 15 ans)
Oui
(si l’installation à plus de 15 ans)
État de l’installation intérieure du gazOui
(si l’installation à plus de 15 ans)
Oui
(si l’installation à plus de 15 ans)
État relatif à la présence de termitesOuiOui
État des risques et pollutionsOuiOui
Diagnostic BruitOuiOui
État de l’installation d’assainissement non-collectifOuiOui
Audit énergétiqueOui (si le bien est classé E, F ou G au DPE)Oui (si le bien est classé E, F ou G au DPE)
Etat d’assainissement des eaux usées (logement non raccordé ou arrêté municipal), état termite (si zone concernée), état des risques (ERP), diagnostic bruit (si aéroport proche) et carnet d’information du logement (CIL)Oui Oui (sauf l’état d’assainissement)

Important

L’audit énergétique est obligatoire pour les classes E, F ou G depuis le 1er janvier 2025.

Quant au CIL (centre d’information du logement), il est obligatoire pour tous les logements (maison ou appartement) ayant obtenu un permis de construire ou ayant fait l’objet d’une déclaration préalable de travaux depuis le 1ᵉʳ janvier 2023. Mais aussi pour tous ceux ayant effectué des travaux de rénovation après cette date. Le CIL centralise les plans et matériaux et doit être transmis à l’acheteur lors de la vente

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2. Estimer son bien immobilier

Vous avez probablement une idée du prix auquel vous voulez vendre votre bien, mais est-il représentatif du marché immobilier local ? Le risque est toujours de surestimer le prix de vente et de ne pas trouver acquéreur. Il n’est pas non plus dans votre intérêt de vendre votre bien en-dessous de son prix d’achat. Une bonne transaction implique une plus-value. Alors pour connaître le juste prix de votre bien immobilier, faites-le estimer par un professionnel.

Le professionnel de l’immobilier qui évaluera votre bien a une bonne connaissance du marché de l’immobilier, des prix pratiqués actuellement et des critères qui permettent de valoriser un bien (situation géographique, exposition, espaces extérieurs, agencement, …). Il saura donc vous donner des indications essentielles qui pourront vous servir d’arguments au moment de la mise en vente.

à savoir

L’estimation d’un bien immobilier peut être réalisée gratuitement par une agence immobilière ou un notaire.

3. Mettre en valeur son bien

Faites-vous l’avocat du diable ! Partez du principe que vous vendez votre bien à vous-même et notez tous les détails que vous changeriez. Sur la base de cet exercice, vous pouvez créer une liste de petits travaux et réparations à effectuer avant de commencer les visites. L’absence de travaux à effectuer est souvent un argument fort. N’oubliez pas : l’acheteur doit pouvoir se projeter dans le logement qu’il visite. Mettez votre bien en valeur en réalisant les tâches suivantes :

  • Nettoyer le logement de fond en combles.
  • Enlever les objets personnalisés.
  • Déplacer les objets encombrants afin de rendre la pièce plus spacieuse.
  • Repeindre les murs abîmés ou tachés.
  • Réaliser les travaux nécessaires.

à savoir

Pour valoriser votre bien, vous pouvez faire appel à un expert en home staging. Cette prestation a un coût, mais elle peut permettre de vendre votre bien plus rapidement et parfois à meilleur prix.

Conseil : pensez à faire des réparations

Faire des travaux avant de vendre engendre un coût supplémentaire que le vendeur doit prendre en compte. Parfois, le jeu en vaut la chandelle, car quelques ajustements réalisés peuvent faire la différence et permettre de vendre plus vite. Évidemment, il ne s’agit pas de réaliser de gros travaux coûteux, mais de faire quelques réparations pour « rafraîchir » votre bien. Voici quelques pistes :

  • Privilégier les travaux de rénovation si cela permet d’améliorer la performance énergétique du logement.
  • Mettre aux normes les installations de gaz et d’électricité.
  • Repeindre les murs.
  • Entretenir les extérieurs.

4. Fixer le prix de vente ou passer par un intermédiaire

Une vente immobilière ne s’improvise pas ! Il faut du temps et des connaissances en la matière. Vous pouvez choisir de vendre vous-même votre bien immobilier. Dans ce cas, préparez en amont votre stratégie de vente. Vous devez connaître votre logement sur le bout des doigts afin de le présenter sous son meilleur angle lors des visites. De plus, vous serez chargé d’effectuer toutes les démarches administratives relatives à la vente.

Si vous choisissez de passer par un intermédiaire pour vendre votre bien, vous laissez le professionnel trouver l’acquéreur. En mandatant une agence immobilière, vous offrez à votre bien une plus grande visibilité, ce qui peut aider à accélérer la vente. Le vendeur a le choix du type de mandat et ainsi choisir de confier son bien à une seule ou plusieurs agences immobilières en même temps.

5. Choisir le mandat de vente adapté

Si vous choisissez de faire appel à une agence immobilière pour vendre votre bien, vous pourrez choisir entre trois types de mandat de vente : le mandat simple, le mandat semi-exclusif et le mandat exclusif.

Le mandat simple

Il s’agit du type de mandat le moins contraignant pour le vendeur. Le mandat simple permet au vendeur de confier son bien immobilier à plusieurs professionnels en même temps ou de trouver un acquéreur par ses propres moyens. La commission est alors versée à l’agence immobilière qui réalise la transaction. Si cette solution semble plus flexible, il est possible que les agences connaissant le contexte de concurrence mettent en œuvre moins de moyens pour vendre votre bien rapidement.

Le mandat semi-exclusif

Compromis entre le mandat simple et le mandat exclusif, le mandat semi-exclusif permet au vendeur de donner un mandat exclusif à une agence immobilière tout en se conservant le droit de trouver un acquéreur par ses propres moyens. Ce type de mandat offre une certaine souplesse. De plus, la commission n’est due à l’agent immobilier que si la vente est conclue par son intermédiaire. Attention, cela peut causer des complications avec l’acheteur si celui-ci s’aperçoit que le bien est également mis en vente sans commission. Il pourrait être tenté de vouloir négocier.

Le mandat exclusif

Le mandat exclusif, comme son nom l’indique, noue une relation exclusive entre l’agence et le vendeur. À travers ce mandat, l’agence immobilière s’engage à mettre tout en oeuvre pour trouver un acquéreur rapidement. Généralement, le mandat est conclu pour une durée conventionnelle de trois mois. Durant cette période, le vendeur ne peut pas faire appel à un autre professionnel ou vendre lui-même le bien, sans pénalités. En revanche, l’agence s’engage à présenter de potentiels acquéreurs au vendeur. Si la transaction est réalisée, l’agent immobilier perçoit une commission. Depuis la loi ALUR du 24 mars 2014, le mandat exclusif doit préciser les actions particulières auxquelles le mandataire s’engage, ainsi que les modalités et périodicités de comptes-rendus au mandant.

Attention aux risques à vouloir vendre entre particuliers

Il existe de nombreuses plateformes et sites internet mettant en relation des particuliers qui souhaitent vendre et acheter un bien. Si financièrement, il est tentant de se passer d’un professionnel et d’opter pour ces outils, sachez qu’une transaction immobilière comporte des règles. La méconnaissance des aspects techniques et juridiques peut venir ralentir, voire annuler, la vente (refus de prêt immobilier, vices cachés, risque de litiges,…). Il est parfois plus judicieux de faire moins d’économies, mais de s’assurer une transaction rapide en bonne et due forme.

6. Mettre en vente l’appartement ou la maison

La mise en vente du bien immobilier est l’étape incontournable. Il vous faut donc créer et partager une annonce. Tout l’enjeu de cette étape est de donner le maximum de visibilité à votre offre immobilière.

Important

L’annonce doit également mentionner les émissions de gaz à effet de serre (GES) issues du DPE.

Pour ce faire, il est vivement recommandé de faire appel à une agence immobilière, qui plus est fortement implantée localement. Un agent immobilier qui connaît bien son secteur saura mettre en avant votre logement et vous trouver des acheteurs qualifiés.

Si vous désirez effectuer cette étape vous-même, les sites de vente entre particuliers sont légion. Néanmoins, il convient dans ce cas de ne pas publier sur toutes les plateformes, mais en sélectionnant seulement quelques-unes pour ne pas noyer votre bien dans un océan d’annonces. Pensez également à rendre votre annonce attractive : une description accrocheuse, une liste pléthorique des caractéristiques, mettre en avant les atouts de votre appartement ou de votre maison et surtout prendre des photographies qui donneront envie de visiter le bien !

Important

Au moment de la publication de l’annonce, les vendeurs doivent mentionner le prix, la superficie, le nombre de lots, le montant des charges courantes du budget prévisionnel et les dépenses prévisibles selon le DPE réalisé pour la vente. Le formulaire d’état des risques doit être remis lors des visites du bien, si le bien est situé dans une zone exposée.

7. Formaliser et notifier la vente

Vous avez trouvé un acquéreur et êtes tombé d’accord sur le prix. Félicitations ! Mais ce n’est pas fini. L’acquéreur doit vous faire une offre d’achat formalisée. Après signature de l’offre d’achat, direction le notaire pour signer le compromis de vente, la promesse d’achat ou la promesse de vente, selon la forme choisie de l’avant-contrat.

Deuxième étape, les financements ont été validés, le dossier des diagnostics obligatoires est complet, le temps est venu de concrétiser la transaction via la signature de l’acte authentique de vente. Ce document certifie la vente du bien immobilier et doit être signé chez le notaire par le vendeur et l’acheteur. C’est lors de ce rendez-vous que s’effectue également le paiement du bien immobilier par l’acheteur. Le prix de vente du bien doit être déposé sur le compte du notaire avant la signature et ne sera versé au vendeur qu’après enregistrement au service de publicité foncière.

Les appels de charges sont répartis entre le vendeur et l’acquéreur selon la nature des dépenses. Le vendeur paie les provisions du budget prévisionnel (charges courantes), tandis que l’acquéreur finance celles des travaux votés hors budget prévisionnel exigibles après la vente.

Quelles sont les erreurs à éviter lorsqu’on vend son bien immobilier ?

Certaines erreurs peuvent compromettre la vente ou réduire significativement le prix obtenu. Voici les principales à éviter.

Surestimer le prix de vente

C’est l’erreur la plus fréquente. Un bien affiché au-dessus du marché reste invendu plusieurs mois, perd en visibilité sur les portails immobiliers et finit souvent par se vendre en dessous de sa valeur réelle après plusieurs baisses successives. Le prix juste dès le départ est statistiquement la meilleure stratégie pour vendre rapidement.

Négliger les diagnostics obligatoires

Un dossier de diagnostic technique (DDT) incomplet ou périmé peut retarder la signature chez le notaire, voire engager votre responsabilité contractuelle en cas de vices cachés. Pensez aussi à vérifier les durées de validité : 10 ans pour le DPE, 6 mois pour les termites, illimité pour l’amiante (sauf présence détectée).

Sous-estimer l’importance du DPE

Le DPE est devenu un critère de décision majeur pour les acquéreurs. Un logement classé F ou G verra son prix de vente fortement décoté (jusqu’à 15-20 % selon les études récentes), en raison de l’interdiction progressive de location : G interdits depuis le 1er janvier 2025, F au 1er janvier 2028, E au 1er janvier 2034.

Soigner uniquement la visite et négliger les photos

Plus de 90 % des acheteurs présélectionnent leur bien en ligne avant de prendre contact. Des photos sombres, floues ou mal cadrées peuvent décourager les visites, quel que soit l’attrait réel du bien. Préférez la lumière naturelle, un grand angle modéré et un bien préalablement rangé.

Cacher des informations à l’acheteur

Tentative de dissimulation de vices, d’un litige en copropriété, de nuisances sonores ou d’un projet de construction voisin. Toute omission peut être qualifiée de vice caché ou de dol (article 1137 du Code civil) et entraîner l’annulation de la vente ou des dommages intérêts.

Choisir le mauvais mandat de vente

Multiplier les mandats simples auprès de 4 ou 5 agences peut paradoxalement nuire à la vente : les agents y consacrent moins de temps et l’acheteur peut interpréter la multiplicité des annonces comme un signe que le bien ne se vend pas. Un mandat exclusif ou semi exclusif est souvent plus efficace, à condition de choisir une agence de confiance.

Oublier le délai de rétractation

L’acquéreur non professionnel bénéficie d’un délai de rétractation de 10 jours à compter du lendemain de la première présentation du compromis signé (article L.271-1 du CCH). Pendant cette période, la vente n’est pas définitive. Restez prudent dans vos engagements parallèles.

Quels sont les documents nécessaires à la vente de mon bien ?

En tant que vendeur, vous êtes tenu de fournir un certain nombre de documents juridiques et techniques, condition nécessaire à la réalisation de la vente de votre bien immobilier. Certains de ces documents vous concernent, d’autres concernent le bien immobilier. Il faut savoir que ces documents doivent être fournis dès la signature du compromis de vente et devront, si nécessaire, être mis à jour au moment de la signature de l’acte authentique. Parmi les documents obligatoires, vous devrez fournir :

Documents personnels du vendeur

☐ Pièce d’identité en cours de validité

☐ Justificatif de domicile récent

☐ Livret de famille (selon situation familiale)

☐ Contrat de mariage ou de PACS, le cas échéant

☐ Jugement de divorce et état liquidatif, le cas échéant

Documents relatifs au bien

☐ Titre de propriété (acte d’achat ou attestation notariée)

☐ Dernier avis de taxe foncière

☐ Dernier avis de taxe d’habitation (si applicable)

☐ Plans du logement et superficie loi Carrez (pour les copropriétés)

☐ Permis de construire ou déclaration préalable (si travaux réalisés)

Diagnostics obligatoires (DDT)

☐ DPE (Diagnostic de Performance Énergétique), valable 10 ans

☐ Audit énergétique (si DPE classé E, F ou G), depuis le 1er janvier 2025 pour les E

☐ Constat de risque d’exposition au plomb (si construction antérieure à 1949)

☐ État relatif à l’amiante (si construction antérieure au 1er juillet 1997)

☐ État de l’installation intérieure d’électricité (si installation > 15 ans)

☐ État de l’installation intérieure de gaz (si installation > 15 ans)

☐ État relatif à la présence de termites (zones à risque)

☐ État des risques et pollutions (ERP)

☐ Diagnostic Bruit (si zone d’exposition au bruit aérien)

☐ État de l’installation d’assainissement non-collectif (si non raccordé au tout-à-l’égout)

☐ Carnet d’Information du Logement (CIL), obligatoire pour les biens dont le permis de construire ou la déclaration préalable de travaux a été déposé depuis le 1er janvier 2023

Documents spécifiques à la copropriété

☐ Règlement de copropriété et état descriptif de division

☐ Procès-verbaux des trois dernières assemblées générales

☐ Carnet d’entretien de l’immeuble

☐ Pré-état daté (avant compromis) puis état daté définitif (avant acte authentique)

☐ Diagnostic technique global (DTG), le cas échéant

☐ Montant des charges courantes et travaux votés

À savoir

Conseil : commencez à rassembler ces documents dès la décision de vendre. Le délai entre la signature du compromis et celle de l’acte authentique est généralement de 3 mois : autant ne pas perdre de temps sur l’administratif.

Questions réponses

Est-il plus rentable de passer par un intermédiaire pour vendre son bien immobilier ?

Oui dans la plupart des cas. Passer par une agence immobilière permet de vendre plus rapidement, d’obtenir une estimation fiable du prix, de bénéficier d’une visibilité maximale sur les portails et de déléguer toutes les démarches. La commission, payée à la conclusion de la vente, est souvent compensée par un meilleur prix de cession et un gain de temps précieux. À l’inverse, vendre de particulier à particulier peut être pertinent si vous disposez de temps, de connaissances juridiques et d’un acquéreur déjà identifié.

Comment bien évaluer le prix de mon logement pour le vendre seul ?

Le prix de vente d’un bien immobilier est un point d’équilibre fragile entre la volonté du vendeur de faire une plus-value et le désir de l’acquéreur d’acheter à un prix raisonnable. En pratique, il s’agit de déterminer un prix en accord avec le marché de l’immobilier local en tenant compte d’une série de critères objectifs (année de construction, superficie, performance énergétique, …). Pour afficher le juste prix, renseignez-vous des prix pratiqués dans votre quartier, ils constituent un bon baromètre.

Comment rédiger une annonce immobilière efficace et qui se démarque ?

Une annonce efficace combine 6 éléments :

  1. Un titre accrocheur mentionnant le type de bien, le secteur et un atout différenciant (« T3 avec balcon, vue dégagée, métro à 5 min »).
  2. Une description structurée : présentation générale, caractéristiques techniques, atouts, environnement.
  3. Des photos professionnelles : 10 à 15 clichés en lumière naturelle, grand angle, pièces rangées, vue extérieure.
  4. Toutes les mentions obligatoires : prix, superficie loi Carrez, nombre de pièces, étage, DPE et GES, montant des charges courantes, nombre de lots de la copropriété.
  5. Le formulaire d’état des risques disponible lors des visites (obligatoire en zone à risque).
  6. Un appel à l’action clair : numéro direct, horaires de visite, possibilité de visite virtuelle.

Combien de temps faut-il pour vendre un bien immobilier en 2026 ?

En 2026, le délai moyen de vente en France est d’environ 80 à 90 jours entre la mise en ligne de l’annonce et la signature de l’acte authentique. Ce délai varie fortement selon le secteur : 50-70 jours dans les grandes métropoles dynamiques, 100-120 jours dans les zones plus rurales ou pour des biens atypiques.

Quels sont les frais à la charge du vendeur ?

Le vendeur prend en charge :

  • Les diagnostics obligatoires (entre 300 et 1 000 € selon la taille du bien),
  • La commission d’agence lorsque le mandat le prévoit (généralement entre 3 % et 7 % du prix de vente, parfois à la charge de l’acheteur selon le mandat),
  • Les frais de mainlevée d’hypothèque si un prêt est encore en cours (environ 0,7 à 1 % du capital initial),
  • L’impôt sur la plus-value immobilière le cas échéant (sauf résidence principale, exonérée).

Faut-il faire des travaux avant de vendre ?

Cela dépend du rapport coût/bénéfice. Les travaux qui ont le meilleur retour sur investissement sont : la rénovation énergétique (sortir le bien des classes F ou G), la mise aux normes électricité/gaz, la peinture des murs, l’entretien des extérieurs et de petites rénovations cosmétiques. À l’inverse, une rénovation lourde (cuisine, salle de bains) n’est rarement amortie au prix de vente.

Quelle est la différence entre un compromis et une promesse de vente ?

Le compromis de vente engage les deux parties (vendeur et acheteur) à conclure la vente, sauf jeu des conditions suspensives. La promesse de vente (ou promesse unilatérale de vente) n’engage que le vendeur, qui réserve son bien à l’acheteur pendant un délai donné (généralement 2-3 mois), en contrepartie d’une indemnité d’immobilisation (5-10 % du prix). Dans les deux cas, l’acheteur dispose d’un délai de rétractation de 10 jours.

Puis-je vendre un bien encore loué ?

Oui, c’est possible. Vous pouvez vendre occupé (le bail se poursuit avec le nouveau propriétaire) ou donner congé pour vendre à votre locataire au moins 6 mois avant l’échéance du bail (location nue) ou 3 mois (location meublée). Dans ce dernier cas, le locataire bénéficie d’un droit de préemption : il peut acheter le logement en priorité, au prix proposé.

La vente entre particuliers est-elle vraiment moins chère ?

Sur le papier oui : pas de commission d’agence. En pratique, le prix net obtenu est souvent proche, voire inférieur, à celui obtenu avec un professionnel, en raison d’une estimation moins fine, d’une moindre visibilité, d’erreurs administratives et de négociations moins maîtrisées. À cela s’ajoutent les risques juridiques (vices cachés, litiges, défaut d’information) qui peuvent coûter cher en cas de contentieux.

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